L’architecture locale

Briques et silex

Le choix des matériaux de construction des maisons anciennes s’appuyait sur les ressources disponibles sur place:
Pour les maisons paysannes, jusqu’au milieu du XIXème siècle, le soubassement est composé de silex et de moellons calcaires, le toit est en chaume.
Plus solide, la brique apparait dès le XVIème siècle dans les édifices religieux et les manoirs, puis dans la seconde moitié du XIXème chez les exploitants les plus aisés: les maisons sont bâties en briques, silex, pierre de calcaire et le toit en ardoises.

Le « Clos masure », identité du pays de Caux
Le paysage cauchois de  CRIQUETOT-L’ESNEVAL est formé de nombreux clos-masures. clos masure Ces derniers doivent être préservés et mis en valeur car ils participent fortement à l’identité paysagère de notre commune et ont également un rôle environnemental très important. De forme quadrilatère, il a une  superficie proportionnelle à la taille de l’exploitation. Il est entouré  de talus de deux mètres de haut creusés au pied (fossé), ceux ci sont plantés de une à deux rangées d’arbres composés en  grande majorité de hêtres et aussi de chênes .Le bois servait pour le chauffage, la construction des charpentes  et la fabrication du mobilier. Ces  talus plantés  permettaient de protéger les bâtisses des vents. Le clos masure est  planté de pommiers pour en tirer la boisson quotidienne  ( le cidre) . La disposition des bâtiments: le pigeonnier dont les fientes servaient pour amender les cultures, le cellier, la charretterie, les étables, les écuries, la porcherie, le four à pain et les granges suivaient un ordre logique et fonctionnel parallèlement aux talus. La façade principale de la maison est orientée vers la cour et le chemin d’accès . Une mare permettait d’abreuver le bétail. L’eau pluviale était récupérée dans une citerne enterrée, maçonnée de briques. Cette eau servait aux différentes tâches ménagères . Les constructions affirmaient également la différence sociale. Le manoir ou maison de maître  couverte en ardoises comprend un étage. Par opposition l’habitation  du fermier est couverte de chaume avec  uniquement un rez de chaussée .
Les « Marnières » creusées par l'homme
Une marnière est une cavité souterraine creusée par l’homme d’un diamètre de 1,5 à 2 mètres et jusqu’à une trentaine de mettre de profondeur. Ceci pour en extraire la craie ou marne d’où le nom de MARNIERE . De ce puits étaient creusées horizontalement des GALERIES ou CHAMBRES . La craie servait à amender les sols (d’une part en ions calcium indispensable à la croissance des plantes et aussi pour neutraliser les terres trop acides) ou comme matériau de construction . C’est à partir du XVIIe siècle qu’elle connaît un essor important. Au XIX siècle le MARNAGE des champs devient systématique. A partir de 1853 la déclaration d’ouverture d’une marnière devient obligatoire. Le nombre de marnières en haute Normandie oscillerait entre 100 000 et 140 000. Dans les années 1950 l’exploitation des marnières prend fin. Après l’obstruction de la marnière, l’exploitant plantait à coté du puits un arbre pour rappeler le danger.
Les « Bétoires » et les « Cavités karstiques » creusées par l'eau
Les BETOIRES sont des points d’infiltration naturels des eaux de ruissellement de surface. Le ruissellement des eaux souterraines creuse le sous-sol, réalisant de nombreuses cavités : les CAVITES KARSTIQUES.

Le terroir

Le lin


Grâce à un terroir, un savoir-faire et un climat unique, le lin de Seine-Maritime donne une fibre de grande qualité qui est très recherchée. De l’alimentation en passant par l’habillement, l’ameublement, la décoration, la construction et même l’industrie automobile pour la garniture de portes et des sièges, le lin est une véritable richesse.

La Seine-Maritime assure 30 % de la production française et 85% du lin français pousse en Normandie.

https://www.seine-maritime-tourisme.com/fr/je-decouvre/les-campagnes/le-lin.php

Pour découvrir le lin, sa culture, sa transformation et ses produits dérivés, direction « La Vitrine du Lin » à Bretteville du Grand Caux. Une exposition gratuite et une boutique vous y attendent. http://www.lavitrinedulin.com/

Le Lin

La pomme

Vous pensiez déjà tout connaître de la pomme, mais en Seine-Maritime on la déguste en apéritif, au goûter, en confiserie, en
dessert, transformée en cidre, en calvados, en jus de pomme, en caramel de pomme.

http://www.ecomuseeducidre.fr/

La poire de coq
C’est une appellation locale d’une variété de poire à cuire. Elle se cuisine en tarte, poire au sirop, « Douillons », confitures…   Le « Douillon » est une recette traditionnelle normande, à base de poire, de pate feuilletée, de beurre et de cannelle, simple à réaliser. Apprécié des petits et des grands, ce grand classique de la cuisine normande est à la fois croustillant et moelleux.
La pomme de terre

La Haute-Normandie a produit plus de 8 % (soit 0,59 million de tonnes) du volume national de pommes de terre en 2011 (4ème position). Site BIL-PDT

La betterave à sucre
Récoltée à l’automne, elle est ensuite transformée en sucre dans la sucrerie de Fontaine le dun (Nord de la Seine Maritime ). La production annuelle est de l’ordre de 140 000 à 150 000 tonnes de sucre cristallisé n°2 norme CEE. http://www.fontaine-le-dun.fr/sucrerie.php
Le lait, la crème, le beurre et les fromages

neufchatel
Le neufchâtel tire son nom de la petite ville de Neufchâtel-en-Bray (5 000 habitants) située en Seine-Maritime, sur l’axe de l’autoroute qui relie Rouen à Abbeville. Né au cœur des bocages du Pays de Bray, cette pâte molle lactique, au lait de vache et à croûte fleurie, est le plus ancien des fromages normands. En effet, il en est déjà fait mention dans des écrits datant de 1035 ! http://www.fromage-normandie.com/fr/neufchatel/

Le camembert de Normandie est un fromage au lait cru de vache, à pâte molle légèrement salée et à croûte fleurie fabriqué en Normandie. L’appellation d’origine de ce fromage français est protégée en France depuis 1982 par une appellation d’origine contrôlée et dans l’ensemble des pays de l’Union européenne par une appellation d’origine protégée (AOP). Camembert est aussi un petit village en Basse-Normandie où le fromage aurait été originellement fabriqué. Source Wikipédia.
Le livarot est un fromage français de Normandie, originaire de la commune de Livarot, et bénéficiant d’une AOC depuis 1975 et d’une AOP depuis 1996. C’est un fromage à base de lait de vache, à pâte molle à croûte lavée, de couleur orangée, de forme cylindrique, cerclé de trois à cinq laîches qui sont des bandelettes de roseau séchées et découpées (des bandes de papier sont également utilisées). Ces bandes servaient à l’origine à la bonne tenue du fromage lors de l’affinage, elles sont à l’origine du surnom de « colonel » du fromage. Source Wikipédia
Le pont-l’évêque est un fromage français de lait de vache produit et affiné sur le territoire de l’ancienne Normandie historique. Il est protégé par une appellation d’origine. C’est un des plus anciens fromage de Normandie, dont l’appellation a pour origine géographique le bourg de Pont-l’Évêque dans le Calvados, où il est fabriqué. La recette aurait été conçue par des moines cisterciens au XIIe siècle. Source Wikipédia
Les harengs

Ils migrent chaque automne de la mer du Nord vers la Manche. Leur retour est célébré dans de nombreuses cités maritimes ! Le goût du hareng frais varie en fonction de la période à laquelle on le pêche. Avant la période de frai, d’octobre à janvier, le hareng est dit “plein” ou “bouvard”, c’est-à-dire que les mâles ont leur laitance et les femelles leurs œufs. C’est à cette période que le hareng frais est le plus savoureux. Vous pouvez déguster le hareng fumé, mariné, en salade parmentière ou en rillettes, mais aussi grillé au barbecue ou dans la cheminée.

La coquille Saint-Jacques

C’est parti pour une saison de dégustation et de gourmandise avec l’ouverture de la pêche à la coquille Saint-Jacques du mois d’octobre jusqu’au mois de mai.

https://www.seine-maritime-tourisme.com/fr/je-decouvre/les-saveurs-d-ici/gastronomie/les-produits-de-la-mer.php